Archives Mensuelles: mars 2013
Pour la volonté et le plaisir de vivre en français – Francofête 2013
L’Office québécois de la langue française invite les Québécois et les Québécoises à célébrer le français et la francophonie tout au long de la 17e Francofête, qui se déroule du 16 au 24 mars 2013. Cette année encore, des partenaires de partout au Québec présentent de nombreuses activités sur le thème Pour la volonté et le plaisir de vivre en français. Des concours, des conférences et des spectacles sont notamment au programme.
Pour la Francofête 2013, l’Office a sollicité la participation de l’animateur, chroniqueur et journaliste Sébastien Diaz à titre de porte-parole. Lauréat du Gémeaux décerné dans la catégorie Meilleur animateur de magazine culturel et de services en 2011, Sébastien Diaz est à la barre du magazine culturel Voir depuis trois ans sur les ondes de Télé-Québec, où il laisse libre cours à son amour pour la langue française. À ce propos, il affirme: « Mon français n’est pas parfait. Il est métissé, cabossé, mélangé. Mais je suis fier de le faire vivre, jour après jour, et de le partager avec le reste du monde pour en faire une grande courtepointe cousue de mille et une origines ».
Un grand concours proposé aux Québécoises et aux Québécois
À l’occasion de la Francofête, l’Office convie la population à participer à son Grand Concours, couronné par des prix d’une valeur de 10 000 $, et à découvrir les jeux linguistiques qui mettent en vedette les mots atelier, bouquet, cachet, coup de foudre, équipe, protéger, savoir-faire, unique, vis-à-vis et voilà. Ces mots ont été choisis par les membres du réseau OPALE, qui regroupe les organismes francophones de politique et d’aménagement linguistiques de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de la France, du Québec, de la Suisse et de l’Organisation internationale de la Francophonie. Pour participer, il suffit de télécharger le carnet de jeux sur le site Web de la Francofête.
Des honneurs pour avoir fait rayonner le français
De plus, pour souligner de belle façon la semaine de la Francofête, l’Office organise la Soirée des Mérites et des prix Francopub. Cette soirée de célébration, animée par Sébastien Diaz, aura lieu le jeudi 21 mars au Centre des sciences de Montréal. L’Office profitera de l’occasion pour récompenser des personnes, des entreprises et des organismes qui se sont distingués par leurs efforts et leur engagement à promouvoir le français dans différents milieux de travail, dans la publicité comme dans l’espace public québécois. Une soirée à ne pas manquer!
Source: Office québécois de la langue française
Michaël nouveau spectacle: One Night
15 mars 2012 (QIM) – Présenté au grand public par Josélito Michaud en 2007, Michaël a tôt fait d’imposer sa marque. Plus de 50 000 exemplaires de son premier album, « Il Tempo« , ont trouvé preneur, permettant à celui-ci de récolter une certification Or et un prestigieux Félix à l’édition 2008 du Gala de l’ADISQ dans la catégorie Meilleur album – musique du monde.
Deux ans plus tard, en octobre 2009, Michaël revenait à la charge et présentait son deuxième album, « Hymnes à la beauté du monde« , qui remporta également les honneurs, se voyant décerner le Félix du Meilleur album – classique vocal au Gala de l’ADISQ de la même année.
Depuis la sortie de son troisième album, « La belle vie« , Michaël aborde un répertoire Big Band / Crooner qui lui va à ravir et qui témoigne de sa grande polyvalence vocale. Le 2e extrait, « Ce monde » (une reprise de Richard Anthony) figure déjà aux palmarès francophones des radios du Québec. « La belle vie » reprend des classiques du répertoire international, adaptés au goût du jour, dans la langue de Molière et parfois agrémentés de passages en espagnol, en italien ou en anglais.
Alors qu’il présente depuis déjà près de deux ans des spectacles à saveur Big Band dans les plus grands évènements caritatifs et corporatifs de la province, Michaël retrouvera son public avec grand plaisir.
- 4 mai: Brossard – L’Étoile, Banque Nationale
- 24 mai: Québec – Théâtre Capitole
Source: Disques Musicor
La 148e saison du Palais des Beaux-Arts a été dévoilée
La saison 2013-2014 clôture les années Christian Renard qui, après 21 ans à la direction des Bozar Music, passe la main à Ulrich Hauschild.
Parmi trois thématiques fondatrices, les Bozar Music célébreront le 250e anniversaire de la mort du compositeur français Jean-Philippe Rameau. Le thème « l’intime et le sacré » questionnera par ailleurs notre rapport à la transcendance et la représentation artistique du rapport entre l’humain et le divin autour de l’exposition du peintre Francisco de Zurbarán. Enfin, à la croisée des chemins de l’histoire et du mythe, la musique russe sera mise en lumière pour cerner son identité et révéler « l’âme russe » de ses compositions.
L’accueil du musicien français d’origine tunisienne Smadj rompt avec la tradition des résidences classiques aux Bozar Music. Cet invité bâtira des ponts entre les musiques classiques d’Europe, d’Afrique du Nord et les tendances modernes jazz ou électros.
Pour s’ouvrir au public jeune, des last-minutes seront désormais disponibles au moins de 30 ans et des réductions proposées au moins de 26 ans de la nouvelle communauté des BOZARfriends
Lara Fabian : Son nouvel album ’Le Secret’
Deux ans que la rumeur courrait. C’est désormais officiel : le prochain album de Lara Fabian a bel et bien été baptisé Le Secret. Après Toutes les femmes en moi (2009) et le projet Mademoiselle Zhivago défendu sur quelques scènes d’Europe de l’Est, il s’agit de son septième opus francophone, annoncé par la chanteuse elle-même dans la vidéo présentée ci-dessous. On y entend également quelques mesures d’un duo chanté en anglais, avec un artiste dont l’identité est tenue secrète. Mais déjà, certains fans ont cru y reconnaitre Nuno Resende Luso-Belge, un artiste s’étant illustré dans plusieurs comédies musicales… A retrouver en bacs le 15 avril 2013 !
Musiques en Live
Bonjour à tous, Musiques en Live, partenaire du Festival Musiques Métisses, vous propose de jouer pour gagner vos places sur le site: http://www.musiques-en-live.com/?event=festival-musiques-metisses-dangouleme pour cette 38ème Edition ! Faites suivre aux amis? Merci à tous & Bons concerts !
L’univers de Claude François aux enchères en mai à Paris
A l’occasion du 35ème anniversaire de la disparition de Claude François, la première vente aux enchères entièrement consacrée au chanteur se déroulera le 25 mai à l’Hôtel Drouot, à Paris.
« Une année entière a été nécessaire pour constituer le catalogue, les collectionneurs et fans ne se séparent jamais facilement de leurs objets et documents », souligne la maison d’enchères Coutau-Bégarie qui organise la vente.
Plus de 250 lots ont été réunis: costumes de scène, affiches, disques d’or, objets personnels et même … une rarissime et authentique mèche de cheveux de l’idole, gagnée officiellement en 1966 lors d’un concours en Suisse. Scellée, la relique accompagnée d’une carte de visite de l’artiste qu’il a contresignée pour en garantir l’authentification, est estimée 3.000 euros.
Une veste de scène rouge portée lors d’un concert au Forest National de Bruxelles en janvier 1974, est estimée de 12.000 à 15.000 euros. Des rares chemises pourraient atteindre ou dépasser 700 euros pièce: Claude François avait l’habitude de les déchirer et d’en jeter les lambeaux à ses fans à la fin de ses concerts.
Les enchères porteront aussi sur les pièces du Moulin de Dannemois, la résidence principale de Claude François dans l’Essonne, en région parisienne. Un célèbre et volumineux fauteuil alcôve est estimé de 15.000 à 20.000 euros.
Claude François s’était aussi lancé en 1975 dans la photographie érotique, aux commandes d’un magazine spécialisé, Absolu, un temps concurrent de Playboy. Signées de son pseudonyme François Dumoulin, de nombreux clichés réalisés au moulin figurent au catalogue, ainsi que des disques rares, des partitions musicales, des dédicaces et des tickets de concerts.
Des expositions publiques seront organisées à l’Hôtel Drouot, à Paris, les 24 mai de 11H à 18H, et le jour de la vente de 11H à 12H.
Twitter prépare une application de musique pour la fin Mars

Le réseau social Twitter prépare une application de musique qui devrait être lancée à la fin du mois sur le système d’exploitation iOS, donc les appareils Apple, affirme le site spécialisé Cnet en citant une source proche du dossier.
En 2012, Twitter avait fait l’acquisition du service de découverte musicale « We Are Hunted ». Le réseau social va utiliser cette technologie pour offrir une application propre. L’application, qui devrait s’appeler Twitter Music, permettra d’écouter de la musique en streaming (flux sans téléchargement). Elle suggérera des artistes et des chansons à écouter, et sera personnalisée en se basant sur les comptes que l’utilisateur suit sur Twitter, précise Cnet. Sollicité pour un commentaire, Twitter n’a pas répondu dans l’immédiat. Le site avait déjà lancé une application de partage de vidéos, Vine, en janvier.
Facebook, autre réseau social, a de son côté profité du rachat de Spotify en 2011, pour offrir ce type de service à ses utilisateurs. (MUA)
USA: une application pour créer ses chansons, voire lancer un tube, même sans talent
Chantez dans votre smartphone, ajoutez quelques filtres musicaux et créez peut-être le tube de demain: deux frères australiens ont présenté la nouvelle application Jam, promise à un beau succès, au festival South By South West (SXSW), à Austin (Texas).
Jam, lancée il y a huit semaines pour les iPhone d’Apple, a été développée par Joe et Sam Russell, deux frères de 33 et 27 ans issus d’une famille de musiciens de Melbourne. Ceux-ci se sont inspirés des applications photographiques pour les réseaux sociaux et ils ont transposé le concept au domaine de la musique. « Vous n’avez pas besoin de jouer d’un instrument ni même de bien chanter. Vous chantez dans votre téléphone, vous choisissez un style musical et il créera une chanson dans ce style musical, une composition unique », a expliqué Joe Russell jeudi au festival SXSW, consacré au cinéma, à la musique et aux nouvelles technologies.
Mais il y a encore mieux: les apprentis chanteurs peuvent également télécharger leurs enregistrements sur Jam, exactement comme pour Instagram ou Hipstamatic avec les photographies. Ainsi, le monde entier pourra potentiellement écouter les créations des utilisateurs, dont les plus populaires figureront dans le hit-parade de Jam. « Cela leur permet de créer des morceaux qu’ils n’auraient pas fait autrement. C’est un peu de la triche », parce que les apprentis chanteurs n’ont pas besoin d’avoir appris à jouer d’un instrument ou de savoir chanter juste, « mais tout le monde peut se mettre à la musique maintenant, c’est une bonne chose », a ajouté M. Russell qui est aussi directeur général de la start-up familiale Dreamwalk Interactive. Jusqu’à présent 260.000 utilisateurs ont téléchargé cette toute jeune application, gratuite, principalement aux Etats-Unis.
Pour l’heure la plupart des chansons mises en ligne sur Jam sont des reprises, mais les grands labels musicaux n’ont pas encore protesté. (MUA)
La Suède en train d’inventer le marché de la musique du futur
La Suède, qui abrite une communauté de militants du téléchargement gratuit, est aussi à l’avant-garde du marché musical avec des ventes tirées par l’écoute en ligne (streaming) proposée par Spotify et d’autres.
Le CD? Déjà dépassé. Et ce pourrait être bientôt le sort des grands du téléchargement légal, comme la boutique iTunes d’Apple.
L’Américain ne fait pas le poids face à deux enfants du pays qui ont essaimé dans le monde entier: The Pirate Bay côté illégal, et Spotify côté légal.
2012 a été non seulement la meilleure année pour les ventes de musique en Suède depuis 2005, mais aussi la première où le streaming a dépassé la moitié du chiffre d’affaires de l’industrie.
La Norvège voisine est sur la même tendance, bien accueillie par la profession puisque « les deux pays ont affiché une forte croissance » ces dernières années, note Ludwig Werner, directeur en Suède de la Fédération internationale de l’industrie phonographique (IFPI).
Ailleurs, comme par exemple dans le pays le plus peuplé de l’Union européenne, l’Allemagne, les disques assurent encore la majeure partie des recettes, ajoute-t-il.
L’âge d’or d’avant le partage de fichiers, avec le pic des ventes atteint au début des années 2000, ne reviendra peut-être jamais, estime M. Werner. Par rapport à dix ans auparavant, elles ont chuté de près de 40%.
Mais le pays d’Abba et de Swedish House Mafia suit une trajectoire qui pourrait en inspirer d’autres.
En 2009, Stockholm a frappé fort contre le piratage avec une loi qui a donné aux détenteurs de droits d’auteur le droit de demander aux fournisseurs d’accès internet les coordonnées des adeptes du partage illégal de fichiers.
Spotify, créé en 2008, garde une forte clientèle locale. La Suède et la Norvège sont deux pays « où la pénétration des services de streaming est très élevée », relève une porte-parole du groupe, Marine Elgrichi.
Selon la célèbre marque, un abonné « premium » qui débourse 120 euros l’année dépense deux fois plus en musique que l’internaute qui préfère télécharger des fichiers MP3 sur son disque dur.
Spotify s’est fait quelques ennemis chez les artistes, qui l’ont accusé de vampiriser le marché en les rémunérant mal. Mme Elgrichi répond qu’en moins d’un an, l’entreprise a doublé le montant reversé aux labels pour payer à leur tour les auteurs.
D’après Tom McAlevey, fondateur de Radical.FM, une radio personnalisable en ligne suédoise sur le modèle de l’Américaine Pandora, la critique s’estompe quand les artistes « commencent à sortir leur calculette ».
Il estime qu’il suffit de 100 à 200 écoutes sur Spotify pour atteindre les revenus générés par un téléchargement de MP3. « Après, c’est tout bénéf! »
« Ça va être la chose la plus lucrative jamais vue parce qu’on se fait payer éternellement », pense-t-il, alors que sur iTunes, un internaute achète un fichier une fois seulement.
Robert Litsen, du label suédois Cosmos Music Group, voit un autre intérêt. « Avant, beaucoup de nos activités de marketing revenaient à payer une exposition », rappelle-t-il. Aujourd’hui, avec les suggestions d’artistes plus ou moins obscurs faites par Spotify, Deezer ou Pandora aux internautes dès qu’ils écoutent leur chanteur favori, cette publicité devient moins cruciale.
Le secteur espère aussi pouvoir dépendre moins des CD offerts à Noël. « Nous pouvons étaler les sorties d’albums sur des périodes différentes, où les artistes ont plus de chances d’émerger de la masse », écrivait le patron d’Universal Music en Suède, Per Sundin, dans un rapport de l’IFPI.
Les activistes du partage voient aussi le nouveau modèle comme plus adapté à l’époque. « Ils ont enfin commencé à tourner les nouvelles technologies à leur avantage, plutôt que d’essayer de les combattre », constate la présidente du Parti pirate suédois, Anna Troberg.



